Depuis 1751 : l'histoire d'une maison de thé de Kyoto
En 1751, sous l'ère Edo, une maison de thé s'installe à Fushimi, aux portes d'Uji. Elle achète, trie, sèche et moud le thé des fermes voisines. Deux cent soixante-quinze ans plus tard, elle fait encore la même chose, et c'est d'elle que vient notre matcha.
Une maison, pas une marque
Dans le thé japonais, la maison est celle qui fait le lien entre les fermes et la tasse. Elle choisit les cultivars, décide du jour de récolte avec les producteurs, contrôle le séchage, trie les feuilles, les moud. Sa réputation se joue sur la constance, année après année. Une maison fondée en 1751 a traversé neuf générations de printemps.
Des fermes partenaires
Les théiers qui donnent notre matcha sont cultivés par des fermes partenaires de la maison, sans pesticide ni engrais chimique, . Ombrage sous voiles, cueillette à la main à la première récolte : une poignée de fermes au Japon travaillent encore ainsi.
Moulu à la commande
La maison ne moud pas d'avance. Le tencha est stocké au froid, feuille entière, et passé à la meule de pierre quand la commande arrive. C'est la différence entre un matcha qui a été moulu il y a quelques semaines et un matcha qui dort en poudre depuis un an.
Pourquoi on ne dit pas son nom
Par respect pour elle, et parce que ce n'est pas un argument : ce qui compte, c'est ce qu'elle fait. On raconte les gestes, on montre les champs, on donne la date. Le reste est dans la boîte : le Matcha Cérémonie et le Matcha Vanille.







